• Accessoires,  Broderie,  Couture,  Tricot,  Vetements

    Le Bazar # 12.

    Je suis heureuse de vous retrouver sur le blog avec un tout nouvel article. Aujourd’hui, c’est un petit Bazar que je vous propose : ça fait des mois que je n’en ai pas posté un (depuis février, je crois !) et j’ai quelques petits objets sympas à vous faire découvrir. En espérant que l’article vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

    On commence par un rapide petit projet tricot. Je vous ai présenté il y a quelques mois le pull Flax, un modèle de chez Tin Can Knits que j’aime beaucoup pour plusieurs raisons : ce modèle top down particulièrement adapté aux débutants est disponible gratuitement, en anglais, et dans un très large panel de tailles. Son design simple en jersey est agrémenté de bandes de point mousse sur les manches. Il se tricote en aiguilles circulaires 5mm, ce qui en fait un projet ultra rapide à tricoter. Cette fois encore, j’ai tricoté une taille enfant, la 2-4 ans, pour offrir. J’ai utilisé la Alpakka Ull de Sandnes Garn, que j’aime beaucoup, et le résultat est super. J’en suis ravie !

    Quand on coud souvent comme moi, on se retrouve régulièrement avec des chutes de tissus dont on ne sait pas forcément quoi faire. J’ai prévu de prochainement faire des petits coussins en patchwork pour mon balcon, mais en attendant, j’ai décidé de me faire une trousse avec plein de chutes. J’ai utilisé plusieurs restes (assez petits) de tissus qui traînaient dans mes affaires. J’ai utilisé une plus grande chute pour la doublure, des petits carrés et rectangles pour l’extérieur, et j’ai ajouté une fermeture éclair que j’ai récupéré en upcycling. Je m’en sers depuis pour ranger mes petites affaires comme une serviette réutilisable de rechange, mon rouge à lèvres, des aspirines et un miroir. C’était un fun projet à faire et j’aime beaucoup le résultat.

    Il y a quelques semaines, j’ai participé au premier des Ateliers Créatifs Fraus à la Biscuiterie à Dijon. Je vous en ai déjà parlé sur mon compte instagram, mais j’ai adoré cette expérience, car non seulement j’adore le lieu, mais c’était aussi un très bon moment convivial. Avec les autres participantes, nous avons appris à faire des cadres en utilisant un tambour à broder, des chutes de tissu, de la feutrine… C’était vraiment super original. J’ai fait un fantôme cowboy survolant une prairie (car pourquoi pas?) et je m’en suis servie pour décorer mon atelier. Je l’adore et je pense que je ferai d’autres éléments comme ça à l’avenir.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que ce petit article vous a plu, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire car je vous réponds toujours avec plaisir. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous ! 🙂

  • Couture,  Vetements

    Teddy L’irrésistible – Les BG.

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur le blog pour un nouvel article, très particulier car il s’agit d’une grande première pour moi. Voilà presque deux ans maintenant que j’apprends à coudre, et j’ai jusqu’à maintenant, pour ce qui est des vêtements, cousu exclusivement pour moi. Je fais régulièrement des accessoires ou petits projets pour ma famille et mes proches, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de coudre un vêtement pour une personne autre que moi. Jusqu’à ce que mon compagnon me commande un teddy pour lui !

    Le choix du patron s’est fait très vite : nous sommes partis sur l’Irrésistible des BG, spécialisés dans les patrons masculins que je n’avais encore jamais eu l’occasion de tester. J’ai souvent eu des retours positifs sur plusieurs de leurs patrons, ce qui m’a donné encore plus envie. Leur teddy correspondait exactement à ce que nous avions en tête pour ce projet. Avec ses finitions en bord côtes, les poches passepoilées et ses possibilités de customisation (deux cols différents, diverses poches extérieures et intérieures), j’avais de quoi m’amuser !

    N’ayant jamais cousu de veste, j’étais à la fois stressée et pressée de me lancer dans ce projet. J’ai pu compter sur mes cours de couture du mardi soir à la Mercerie Mimosa pour me lancer. On a eu un couac au début avec l’impression A0, résolu rapidement grâce aux BG que nous avons contactés, puis la réalisation a été relativement simple. Les différentes étapes sont claires et se suivent facilement.

    Les étapes sur lesquelles j’ai particulièrement faits attention ont été, tout d’abord, les poches passepoilées. Je n’en avais jamais fait, mais avec les illustrations et le soutien de Cathy de la Mercerie Mimosa, ça a été plus simple que ce que j’imaginais, en prenant mon temps. Le résultat fait très soigné ! Ensuite, la pose de la parmenture m’a un peu fait hésiter, car le sens était un peu contre-intuitif par rapport à ce que j’avais pu faire par le passé : au final, c’était logique une fois la doublure posée. Pour finir, j’appréhendais un peu la couture du bord côte en jersey car c’est une matière que je n’avais encore jamais travaillé. Là encore, ça s’est avéré plutôt simple et ça permet de bien finir le vêtement !

    Mon seul bémol sur ce projet, si je devais vraiment chipoter, est l’absence de marges de couture dans le patron. Je sais que c’est une question de préférence et que ne pas les inclure permet à chacun d’ajouter ce qu’il veut, mais en ce qui me concerne, je suis plutôt team marges incluses !

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cet article vous a plu. J’ai en tout cas pris beaucoup de plaisir à l’écrire et je suis ravie de vous avoir présenté ce super projet. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous ! 🙂

  • Livres

    Book review : Dolly Parton – Behind the Seams : My Life in Rhinestones.

    Je suis ravie de vous retrouver sur le blog pour un article un peu particulier, puisque nous allons aujourd’hui parler lecture. Je ne sais pas vous, mais je lis énormément et j’ai un petit faible pour les beaux livres consacrés à la mode. Plus particulièrement ceux sur des artistes dont j’admire le travail, le talent, et le style. C’est le cas de Dolly Parton, dont je suis très fan depuis des années, à la fois pour sa musique et ses tenues toutes plus incroyables les unes que les autres. Un livre est sorti il y a quelques mois pour justement décortiquer l’évolution de son look à travers toute sa longue carrière : Behind the Seams – My Life in Rhinestones. Je n’avais pas prévu d’en parler sur le blog, mais après l’avoir montré sur Instagram, j’ai reçu plusieurs messages pour me demander des détails sur cet ouvrage. J’espère donc que ce petit debrief vous plaira et je vous souhaite une bonne lecture !

    Le livre est une collaboration entre trois femmes : Dolly évidemment, Rebecca Seaver (sa nièce, archiviste, qui s’occupe de la conservation et organisation de toutes les tenues de Dolly, notamment pour les expositions à Dollywood) et Holly George-Warren, autrice spécialisée dans la musique. Il se présente comme une exploration du style de Dolly, de son enfance à aujourd’hui, célébrant sa carrière mais aussi toutes les personnes qui ont travaillé et travaillent encore avec la star, des designers, coiffeurs, couturiers…

    On y retrouve des sections sur le maquillage et la coiffure (Dolly est célèbre pour ses perruques), ses tenues de scènes, portées au cinéma, ses chaussures et accessoires. Le livre est sublimé par des photos d’une grande qualité qui permettent de voir tous les petits détails des différents vêtements, et par des témoignages de différentes personnes qui côtoient Dolly au quotidien.

    Dolly commence par parler de sa famille et de son enfance pauvre, où sa mère devait utiliser toute sa créativité pour habiller ses enfants avec peu de moyens. Le fameux manteau de toutes les couleurs, qui a inspiré l’une des plus célèbres chansons de Dolly, cousu par sa mère lorsqu’elle était petite n’existe plus, mais un bel hommage lui est rendu dans le livre, à la fois par Dolly elle-même, mais aussi par d’autres designers et couturiers qui ont réalisé, à travers les années, des nouvelles tenues inspirées par ce manteau si symbolique.

    Pour Dolly, son apparence a été dès son plus jeune âge un moyen de s’exprimer et de montrer au monde qui elle était : des coiffures élaborées, un maquillage marqué, des tenues colorées, voilà sa marque de fabrique dès les débuts de sa carrière. Mais comme elle le répète plusieurs fois, elle a souvent été critiquée par les gens du milieu musical, qui lui conseillaient d’assagir son look pour être prise plus au sérieux. Ce que Dolly a refusé de faire, partant du principe que sa musique parlait d’elle-même, et que si ses homologues masculins de l’époque avaient le droit de porter des costumes à paillettes, elle pouvait en faire autant.

    Elle parle notamment de sa rencontre avec Tony Chase, qui sera un acteur clé dans l’évolution du look de Dolly, et auquel elle rend un très bel hommage dans ce livre. J’ai aussi trouvé très intéressant la partie dans laquelle elle parle de ses perruques et chaussures, toutes faites sur mesure ! J’ai appris beaucoup de choses, sur des points que je n’avais pas forcément remarqués auparavant : le papillon est un insecte très présent dans les visuels de Dolly, mais je n’avais pas réalisé à quel point il était utilisé dans ses tenues.

    Le livre est aussi un encouragement pour les lecteurs à trouver un moyen de s’exprimer par son apparence et d’oser des choses. Que ce soit de mettre du rouge à lèvres ou un accessoire original, ou de porter des couleurs particulières, le plus important est de se faire plaisir.

    Je savais en commençant ce livre que j’allais me régaler, car je suis très bon public pour tout ce qui touche à Dolly Parton. J’avais adoré son livre autobiographique qui analysait les paroles de ses différentes chansons et ses inspirations, alors cet ouvrage sur ses looks était fait pour moi. Je me suis vraiment régalée.

    Déjà, rien qu’en tant qu’objet, le livre est superbe : une couverture à l’image de Dolly, rose et avec des reflets pailletées, des photos d’une grande qualité… Il est très beau à feuilleter. Le contenu est très, très fourni : on ne s’en rend pas compte comme ça, mais c’est un sacré bébé. Avec une aussi longue carrière et autant de looks, il y a de la matière. Si j’étais déjà bien au point sur la vie de Dolly, j’ai adoré en apprendre davantage sur ses collaborateurs, les gens qui ont travaillé avec elle tout au long de sa carrière. On sent qu’un vrai effort a été fait pour mettre un maximum de gens en avant, dans tous les corps de métier en lien avec la mode.

    Je tiens à saluer le travail incroyable de conservation de Rebecca Seaver et de son équipe, qui a permis à ce livre de voir le jour. Pour avoir vu quelques interviews de Rebecca, on la sent absolument passionnée par son métier et elle connait l’histoire de chaque vêtement de Dolly par cœur. Garder toutes ces pièces en bonne condition n’est pas simple, donc chapeau !

    Le livre n’est pour l’instant disponible qu’en anglais, mais si jamais Dolly Parton vous intéresse, je vous le recommande chaudement. C’est une vraie petite pépite et j’ai adoré ma lecture.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article, un peu différent de ce que je vous propose d’habitude, vous plait. J’ai d’autres livres dans ce style dans ma bibliothèque, que je pourrais vous présenter à l’avenir. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire et je vous retrouve très vite pour un nouveau post. En attendant, comme toujours, prenez soin de vous 🙂

  • Couture,  Vetements

    True Blood Sewing : je me couds la garde-robe de Sookie Stackhouse #2 – Escape from Dragon House.

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur le blog pour un nouvel article, le second de ma série consacrée à la réalisation de tenues inspirées par Sookie Stackhouse, personnage phare de True Blood. Dans mon post de présentation, je vous indiquais que j’avais déjà sélectionné un premier projet, à savoir une robe blanche à motifs fleuris rouges. Je l’ai récemment terminée et je vous propose donc de découvrir les coulisses de cette réalisation ! Bonne lecture 🙂

    Pour cette première robe Sookie, j’ai eu envie de faire la robe qui a motivé ce petit challenge personnel. Il s’agit d’une robe qui apparait dans l’épisode 4 de la saison 1, intitulé « Escape from Dragon House« . Sookie, qui enquête sur les meurtres de femmes ayant eu lieu à Bon Temps pour essayer d’innocenter son frère Jason, demande à Bill, le vampire qu’elle commence tout juste à fréquenter, de l’emmener à Fangtasia. Fangtasia, c’est le bar à vampires de Shreveport, tenu par Eric et son associée Pam. Pour l’occasion, comme il s’agit quand même d’un rencard, Sookie a revêtu une robe blanche couverte de motifs de roses rouges. Un choix assez symbolique, dans ce bar à vampires, surtout quand on voit l’évolution de la relation entre Sookie et Bill dans la suite de la saison et qu’on garde en tête le fait qu’il s’agit de la première incursion de Sookie dans ce monde nocturne…

    Il a fallu partir à la recherche d’un patron qui se prête bien à cette robe, et c’est mon amie Sophie qui m’est venue en aide, en me trouvant sur Etsy un patron parfait. Il s’agit d’une robe nommée Norma Dress, par La Caro Vintage Passion. Inspirée par une autre série (Bates Motel), cette robe colle bien aux critères que je m’étais fixée : un bustier assez travaillé avec une partie froncée pour rappeler le décolleté de la robe originale, pas de manches mais des bretelles assez larges pour masquer mon soutien-gorge, et une jupe avec du volume. Le patron est disponible en anglais, dans de nombreuses tailles (4-20 en tailles US) avec un bémol pour moi : une impression en A4 seulement (je suis habituée au A0 – assembler les pièces en mode puzzle, c’est pas mon truc).

    Pour ce qui est du tissu, j’avoue avoir eu un coup de chance. En cherchant sur internet, je suis tombée sur plusieurs propositions, dont le tissu parfait : une popeline de coton chez Mondial Tissus, arborant différentes fleurs rouges. Le côté fluide de ce tissu et l’imprimé correspondaient à ce que je cherchais. Il n’en restait plus beaucoup lorsque je suis allée sur le site, donc j’ai acheté tout ce qu’il restait (2.3 mètres, dans mon souvenir). Il n’est pour l’instant plus disponible, mais je vous mets tout de même le lien au cas où il reviendrait en stock.

    La réalisation de la robe a été finalement assez simple. La partie la plus complexe a été le découpage des pièces, car elles sont nombreuses, ne serait-ce que pour le haut, entre le tissu extérieur et la doublure. J’ai d’abord découpé ces pièces et avec mon reste de tissu, j’ai réalisé trois rectangles de même largeur : un plus long pour le devant et deux plus courts pour le dos. Je les ai assemblés et froncés pour faire la jupe, une astuce que je fais quand je n’ai pas assez de tissu pour faire la jupe recommandée sur le patron.

    Le bustier parait complexe en raison de son nombre de pièces, mais au final les instructions sont faciles à comprendre, surtout si on prend son temps. J’ai cousu en même temps la doublure et l’extérieur, comme les étapes étaient les mêmes, ce qui m’a permis d’être bien efficace. J’ai particulièrement aimé la façon dont la partie froncée était réalisée, car elle donne une impression de fluidité tout en tenant bien en place grâce à la doublure. Au final, une fois les pièces découpées, la partie couture a été assez rapide. J’ai tout de même pris le temps de bien m’appliquer sur mes finitions, notamment pour faire une pose bien propre de la doublure et pour les surpiqures sur le bustier, qui permettent de sublimer les arrondis des bretelles.

    Et pour ce qui est de la ressemblance avec la robe originale, je trouve que c’est un succès. Je ne souhaitais pas en faire une copie exacte, car ma morphologie est bien différente de celle d’Anna Paquin dans la série, donc je tenais à l’adapter à mon corps, notamment avec des bretelles et un dos différent. En tout cas, c’est ce que je souhaitais obtenir et j’en suis plus que ravie !

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous a plu, en tout cas n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec votre retour, je vous répondrai avec plaisir. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau post, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

  • Couture,  Crochet,  Tricot,  Vetements

    Le Bazar #11.

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur La Tricomtoise pour un nouvel article. Voilà longtemps que je ne vous avais pas proposé un petit post Bazar pour vous présenter certaines de mes réalisations, dont je suis fière mais pour lesquelles un article complet ne serait pas forcément pertinent. Au menu du jour, un peu de tout : du tricot, de la couture et du crochet. En espérant que ça vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

    Si vous avez déjà fait un petit tour sur mon blog, vous savez que j’aime beaucoup les écharpes feuilles. Je m’en suis tricotées plusieurs version, et j’aime aussi en offrir. C’est le cas de cette jolie écharpe bleue que j’ai tricotée pour une de mes amies. Un modèle très rapide à faire, d’autant plus que j’ai travaillé avec la gamme Numéro 5 de chez Fonty, qui se tricote avec… des aiguilles 5mm. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester cette gamme et je dois dire que je la trouve très agréable. Elle est particulièrement moelleuse, parfaite pour une écharpe !

    Le printemps n’est pas tout à fait là, mais j’ai décidé d’anticiper et de commencer à coudre quelques vêtements pour les beaux jours. Comme je commence à être à l’aise avec les bases de la couture, j’ai eu envie de tenter quelque chose, à savoir « hacker » des patrons pour tenter de me faire des vêtements uniques.

    Pour mon second hack, j’ai réalisé une jolie robe en gabardine vichy noir et blanc en partant du haut de la Night & Day, mais plutôt que de faire l’une des jupes du patron, j’y ai associé la jupe Stanwyck, de chez Charm Patterns, sans la ceinture. Le résultat est vraiment très chouette, même si en raison d’une récente perte de poids, elle baille quand même beaucoup sur moi. Mais je pense la refaire dans un autre tissu, en la modifiant un peu.

    J’ai pas mal de restes de tissus et de pelotes qui se sont accumulés ces derniers mois, alors j’essaie de me motiver à m’en servir au maximum. Je me suis donc lancée dans des petits projets parfaits pour écouler les stocks. C’est le cas des lingettes démaquillantes réutilisables : j’en ai déjà pas plusieurs, mais honnêtement, pas assez. Quelques carrés de tissus et un peu de couture plus, en voilà de nouvelles. Pour les ranger, notamment quand je pars hors de chez moi, je me suis fait, au crochet, cette petite pochette grâce à un tutoriel trouvé sur Pinterest. Je trouve le résultat, tant des lingettes que de la pochette, vraiment très chouette et je pense en faire d’autres dans ce style.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cet article vous plait et j’ai déjà hâte de revenir vers vous avec de nouvelles créations. On se retrouve très vite, en attendant comme toujours, prenez soin de vous !

  • Couture,  Vetements

    Maria Dress – Charm Patterns.

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur le blog pour un nouvel article couture (oui, deux à la suite : promis, le prochain post parlera de tricot) pour vous présenter un robe que j’ai récemment terminée. Il s’agit d’une robe, cousue avec le patron de la Maria Dress de chez Charm Patterns by Gertie, que je n’avais pas encore eu l’occasion de tester. En espérant que cet article vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

    Pour ce qui est du tissu, je suis partie sur un très joli tissu des Coupons de Saint Pierre, un tissu tailleur en coton brun avec des chevrons. J’ai choisi ce tissu car avec l’une des amies, nous avons réalisé cette même robe pour un projet commun (des disneybounds Star Wars pour une visite à Disneyland Paris – nous étions des jedis), dans le même tissu, dans des coloris juste un peu différents. J’ai pris trois mètres, parfait pour faire la robe. Le rendu est exactement ce que je cherchais, car c’est un tissu qui a beaucoup de tenue (ce qui est très bien pour les robes rétros), sans être trop rigide.

    La réalisation de cette robe a été plutôt aisée : comme je l’ai indiqué plus haut, elle est vraiment marketée à destination des débutants. Un choix que je comprends car la robe contient, dans sa forme la plus simple, un nombre de pièces limité et qui en plus se distinguent très bien les unes des autres. Les marges de couture de 1.5cm permettent d’avoir un peu de largesse, ce qui est bien quand on débute; les instructions indiquent de faire les finitions des pièces une fois deux pans cousus ensemble, ce que je trouve plus simple que de tout zigzaguer ou surfiler avant. Je préfère cette technique, même après presque deux ans de couture.

    Par contre, même si je suis d’accord pour dire que la robe est accessible à des personnes qui débutent la couture, je ne sais pas si j’irai jusqu’à affirmer, comme Charm Patterns le fait, que même les gens n’ayant jamais cousu de vêtements peuvent y arriver. Déjà parce qu’un des gros paramètres de réussite de cette robe réside dans une prise de mesure parfaite pour trouver le bon bonnet, ce qui n’est pas toujours facile à faire quand on débute, mais aussi parce le haut reste quand même assez technique, avec plus cinq pièces sans compter les parmentures. Et la jupe arbore des plis, pas forcément le truc le plus simple à faire. Avec un peu de concentration et en prenant son temps, c’est possible, ce n’est juste pas le projet que je conseillerai comme premier vêtement.

    Après avoir terminé la robe, je n’ai qu’un seul petit bémol à relever, qui est d’ailleurs le même que pour une autre robe Gertie réalisée précédemment, la Night and Day : malgré les précautions prises pour choisir la taille la plus adaptée à mes mensurations, le haut ne tombe pas tout à fait comme je le voudrais. En effet, ça baille pas mal devant et sur les emmanchures, la taille est un peu large aussi. De même, ma taille naturelle est plus haute que celle de la robe, ce qui fait qu’après avoir cousu la jupe, cette dernière tombe un peu trop bas pour moi. Cependant, maintenant que je sais me débrouiller en couture, j’ai pu noter où faire des modifications pour un meilleur rendu la prochaine fois que je ferai ce modèle.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Vous l’aurez compris, je suis globalement très satisfaite de cette robe que je me ferai probablement dans d’autres tissus à l’avenir. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec votre retour, je vous répondrai avec plaisir. On se retrouve vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours, prenez soin de vous 🙂

  • Couture,  Uncategorized

    True Blood Sewing : je me couds la garde-robe de Sookie Stackhouse #1 – Présentation.

    Je suis ravie de vous retrouver sur le blog pour un nouvel article. Aujourd’hui, j’ai décidé de lancer une série de posts un peu particulière, puisqu’il va s’agir d’une série au long cours pour vous parler de plusieurs projets couture que j’ai envie de réaliser dans les prochains mois.

    Il y a quelques semaines, j’ai décidé de me replonger dans une série dont je suis très fan et qui a littéralement été ma série préférée de ma vie de jeune adulte : True Blood, série HBO basée sur la saga de Charlaine Harris (que je re-dévore aussi en ce moment). Et en revisionnant les épisodes, je me suis souvenue d’à quel point j’adorais les tenues portées par Anna Paquin qui interprète l’héroïne, Sookie Stackhouse. Des looks souvent retro, qui ont été pour moi un des moteurs pour me lancer dans ce style vestimentaire. Je me souviens qu’à l’époque où je regardais la série pour la première fois, je bavais devant certaines de ses robes, en rêvant de les porter.

    Je tiens à préciser qu’il ne s’agira pas de cosplays à proprement parler : ayant une morphologie très différente de Sookie et vivant dans un climat qui n’a rien à voir avec la Louisiane, j’ai prévu de faire des ajustements pour être sûre d’obtenir quelque chose qui me convienne complétement. De plus, les articles risques de contenir des spoilers, que j’essaierai de limiter au maximum, mais je ne garantis rien.

    Je devrais m’attaquer à cette robe dans les prochaines semaines : j’ai déjà mon patron et mon tissu, et j’ai hâte de m’y mettre ! Donc gardez les yeux ouverts, ça arrive très vite !

    J’espère en tout cas que ce concept vous plait et que vous serez au rendez-vous. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire, je vous répondrai avec plaisir. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

  • Couture,  Vetements

    Couture : mon premier manteau (Opium de Deer&Doe).

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur le blog pour le tout premier article couture de l’année, qui tourne autour du projet, je pense, le plus ambitieux que j’ai réalisé jusqu’à maintenant. Il s’agit de mon tout premier manteau, que j’ai cousu grâce aux cours de couture collectif de la Mercerie Mimosa, terminé il y a quelques semaines et que j’avais hâte de vous présenter.

    Pour le patron, je suis partie sur le manteau Opium de chez Deer&Doe, une marque que je connaissais de nom car très populaire sur instagram. Je n’avais encore pas eu l’occasion de tester un de leurs patrons et j’ai eu un coup de cœur pour la coupe de ce manteau, qui a un côté rétro que j’aime beaucoup, qui peut se boutonner ou se porter avec une ceinture. Et les poches passepoilées sont un gros plus, le genre de petits détails qui font mouche.

    Mon choix de tissu était conditionné par deux éléments : d’abord la couleur, qui devait être impérativement du violet, et par le type de tissu. Deer&Doe recommande plusieurs choix, notamment des lainages. J’ai trouvé mon bonheur chez Les coupons de Saint Pierre, avec cette très belle laine cardée un peu poilue, dans une teinte parfaite pour mon projet (plus disponible pour le moment). Pour la doublure, c’est aussi chez CSP que j’ai fait mes courses, en prenant une doublure noire toute simple. Je m’en suis tirée pour moins de 35 €, ce que je trouve vraiment abordable pour un manteau complet.

    En effet, j’ai rencontré de nombreux problèmes lors de la réalisation de ce manteau. Ce projet, certes ambitieux, mais qui me paraissait tout de même atteignable, s’est transformé en monstre qu’il m’a fallu presque trois mois pour finir. Et, en toute franchise, si je n’avais pas eu ma prof de couture, je n’y serais pas arrivée seule et j’aurais fini par tout jeter de frustration.

    Les problèmes ont commencé dès la découpe des pièces. J’ai pu voir ce point sur d’autres blogs, mais j’ai trouvé difficile d’identifier clairement où couper pour les pièces pour les manches, la doublure n’étant pas la même que le tissu principal. Je n’ai pas trouvé que les indications étaient très claires pour trouver où couper.

    Je m’en suis bien tirée pour la majeure partie des premières étapes. La pose des poches passepoilées a été plus facile que ce que j’imaginais, malgré l’épaisseur de mon lainage. Le rendu final est joli, je pense que cette touche dans le design est vraiment une bonne idée.

    Honnêtement, si j’avais fait le manteau toute seule, je n’aurais pas douté du fait que ces problèmes venaient de moi, de mon côté débutante. Mais bon, avec Cathy, ma prof, on a quand même lu, relu, fait, et défait, vraiment beaucoup trop de fois pour que les problèmes ne viennent que de moi. En toute franchise, je pense que mon choix de tissu extérieur n’a pas aidé, car il était particulièrement épais, et toutes les versions que j’ai vues de ce manteau étaient dans des tissus plus fins. Mais franchement, si on a n’avait pas trouvé des vidéos YouTube et blogs détaillant plus clairement certaines étapes, on n’y serait pas arrivées. Je sais qu’il s’agit d’un manteau et que la difficulté du projet est indéniable, sauf que j’ai déjà cousu des choses plus compliquées, mais où les instructions étaient bien plus claires à suivre et comprendre. Pour moi, la partie col/parmenture manque de clarté.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec votre retour. Je vous retrouve dès la semaine prochaine avec un nouveau post, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

  • Accessoires,  Couture

    J’ai testé pour vous : un kit sac DIY de Cmacrea.

    C’est avec plaisir que je vous accueille sur le blog aujourd’hui pour vous parler de quelque chose que je voulais tester depuis longtemps. Il s’agit du tout premier projet que j’ai terminé cette année, une activité qui m’a occupée pendant une bonne après-midi : un sac à coudre entièrement à la main !

    Je pense que vous avez déjà sûrement croisé ce type de kits, en boutique ou en salon, car plusieurs entreprises en proposent. Dans mon cas, c’est sur le stand de Cmacrea, découvert lors d’un salon consacré aux loisirs créatifs, que j’ai trouvé mon bonheur : j’avais déjà vu plusieurs fois leurs produits lors de manifestations précédentes, et j’étais à chaque fois intriguée par leurs kits pour réaliser des sacs par de la couture à la main. J’adore les sacs, j’adore les kits, et j’ai surtout eu un coup de cœur pour leurs différents designs. Ils ont en effet beaucoup de choix, des sacs super mimis et colorés aux sacoches neutres et plus classiques. Il y en a pour tous les goûts !

    Passons au contenu du kit : il comprend toutes les différentes pièces pour réaliser le sac, toutes pré-percées à l’avance, des aiguilles, du fil de maroquinerie et les éléments de finitions comme, dans mon cas, les petites boucles pour accrocher la anse. Les instructions sont disponibles en format vidéo, ce que je préfère, soit directement sur le site, soit sur YouTube ou encore par le biais d’un QR code. La seule chose qui n’est pas fournie dans le kit, c’est de la colle pour textile qui permet de bien fixer les nœuds de couture, mais on en trouve facilement dans le commerce. J’en avais sous la matin, un tube que j’avais trouvé à Cultura et qui a l’avantage de sécher assez rapidement. Parfait pour ne pas trop attendre entre chaque étape.

    Les instructions vidéos sont claires, on y va étape par étape, et je n’ai pas eu de problèmes particuliers. J’ai apprécié le fait que les instructions insistent sur le fait de bien renforcer les points au début et à la fin de chaque couture. Et la colle pour textile aide vraiment à les solidifier. Je pense que ça aidera pour la longévité du sac. De plus, il me reste pas mal de fil : si jamais je dois faire des retouches, c’est possible.

    Je suis très contente d’avoir sauté le pas et d’avoir testé un de ces kits, car non seulement le résultat est plus que satisfaisant, mais en plus j’ai passé un bon moment en le réalisant. Je pense que je testerai probablement un autre modèle, peut-être pour un plus gros sac. Sachez qu’il existe aussi des modèles conçus pour les enfants, à faire en famille. Une bonne idée d’activité !

    Et voilà, j’espère que cet article vous plait ! J’espère vous présentez d’autres kits ou d’autres loisirs créatifs dans l’année, en tout cas n’hésitez pas à m’en conseiller en commentaire, je vous répondrai avec plaisir. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

  • Autres

    2023 – Mon bilan créatif.

    Je suis ravie de vous retrouver sur le blog pour ce qui est le tout dernier article de cette année 2023 ! J’ai déjà tout un tas de projets sous le coude à vous présenter dans les semaines et mois à venir, mais avant tout, je vous propose de conclure avec un petit bilan de cette année créative. En espérant que cet article vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

    Je ne vais pas m’étaler trop sur ce point que j’ai déjà eu l’occasion de vous présenter au cours des précédents mois, mais 2023 a été THE année grâce à laquelle j’ai découvert le tricot végétal, principalement grâce à Natissea et ses fils. Chanvre, coton, lin, je me suis beaucoup amusée avec différentes fibres sur des tops printaniers, des châles, des pulls. Je pense que ça m’a permis d’explorer mes compétences tricot et d’élargir mes horizons, notamment en travaillant des projets d’été, ce que je n’avais pas vraiment fait jusqu’à présent. Je compte continuer dans cette voie en 2024 et j’ai déjà hâte de vous montrer mes futurs projets en fibres végétales.

    J’ai commencé la couture il y a presque deux ans maintenant, et entre l’entraînement et les cours que je prends, j’ai remarqué une vraie amélioration de mes compétences en couture. Je suis de plus en plus indépendante et j’arrive à faire des projets de plus en plus ambitieux. C’est une vraie fierté de terminer un projet et d’en être satisfaite. Je suis encore loin d’être une pro, je ne cesse d’apprendre, mais je reconnais quand même mes progrès qui sont une vraie satisfaction. En 2024, je souhaite travailler davantage mes finitions et tenter des projets encore plus complexes.

    Entre la couture et le tricot, 2023 a été l’occasion d’étoffer grandement ma garde-robe. Cela fait déjà plusieurs années que je n’achète presque plus de vêtements neufs, m’orientant plutôt vers la seconde main et le vintage, et cette année le fait maison a été ma ressource numéro 1 pour m’habiller. Ce que j’ai aimé, c’est que j’ai pu me faire des vêtements complétement sur mesure, notamment des pantalons alors que je n’en portais plus depuis des années faute de trouver des modèles qui m’allaient dans le commerce. J’ai aussi pu rester dans ma démarche éco-responsable, en utilisant des tissus et fournitures de seconde main et en upcyclant des anciens vêtements. J’aime mon placard et j’adore m’habiller tous les jours avec mes réalisations.

    J’ai pu aussi développé la partie été de ma garde-robe, avec de jolis hauts en tricot, ce qui me change des habituels t-shirts que je portais normalement. Pouvoir varier un peu, c’est agréable !

    4 – Tricoter pour les autres.

    Un gros point fort de cette année a été de tricoter pour mes proches. Depuis que j’ai appris à tricoter quand j’avais 7-8 ans, j’ai majoritairement tricoté pour moi ou des initiatives comme les bonnets Innocent. J’ai parfois fait des accessoires (écharpes, châles) mais rarement des gros projets pour ma famille ou mon compagnon. J’ai commencé l’an passé à tricoter pour ma maman, ce que j’ai adoré faire et ce que j’ai continué cette année. J’ai réalisé plusieurs hauts pour ma maman et j’ai également tricoté un premier pull pour mon conjoint. Tricoter pour mes proches m’apportent beaucoup de plaisir et me permet de faire des modèles variés, que je ne ferais pas forcément pour moi. Je souhaite continuer à faire plaisir à mes proches, notamment avec de la couture et du tricot, dans les prochains mois !

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui et pour cette année. J’ai été ravie de partager ces derniers mois avec vous, et de vous montrer mes différentes réalisations. Le blog sera en vacances la semaine prochaine, donc je vous retrouverai donc en janvier avec un nouvel article; j’en profite donc pour vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année. Prenez soin de vous et à très vite ! 🙂

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