• Broderie

    J’ai testé pour vous le canevas moderne : Canevas Fatal.

    Je suis très heureuse de vous retrouver sur le blog pour un nouvel article! Cette semaine, je reste dans ma lancée en poursuivant mon objectif de finir mes projets commencés d’ici la fin de l’année, en vous présentant une de mes dernières réalisations achevées. Et en plus de ça, je suis ravie, car ça me permet d’aborder un sujet que je n’avais pas encore exploré sur le blog : le canevas.

    J’ai déjà fait quelques articles très ponctuels sur des projets que j’ai pus faire en broderie (broderie classique et point de croix, notamment), une activité que j’aime faire de temps en temps. Cette fois, c’est donc le canevas que j’ai découvert, ou plutôt redécouvert : c’est ma mamie qui m’a initiée au canevas lorsque j’étais petite, avec des kits pour enfants avec des trous énormes et des aiguilles en plastique qui permettaient d’apprendre les bases du canevas sans finir aux urgences. J’en garde un bon souvenir même si contrairement au tricot, cette activité m’est moins restée. Je trouvais très agréable, presque reposant, le passage du fil dans la toile.

    Parmi les différents kits, j’ai craqué pour le Vert Feuille, qui met en scène un petit lapin caché parmi un feuillage dans plusieurs tons de vert. Déjà car je trouvais le design super mignon, mais en plus car il me semblait relativement simple à réaliser : parfait pour reprendre le canevas après de longues années.

    Le kit fonctionne de façon très simple et va droit au but : nous y trouvons notre toile imprimée, les différents fils dont nous aurons besoin, une aiguille et les instructions. Ces dernières sont également disponibles en format vidéo, un bon point.

    Les trous sur la toile sont assez gros et les fils plutôt épais, ce que j’ai particulièrement apprécié : quand on débute ou qu’on en a pas fait depuis longtemps comme moi, ça permet de bien visualiser où placer le fil, dans quel trou aller… Par rapport à une toile plus fine typique du point de croix, on voit vite le motif apparaître, ce qui encourage à continuer. Comme le dessin est imprimé directement sur la toile, on repère bien quelle couleur utiliser, et j’ai trouvé que les explications sur comment réaliser les points étaient très bien faites, notamment pour être sûre de ne pas épuiser son fil trop vite.

    Je suis hyper contente du résultat, non seulement car je trouve que ma toile est plutôt réussie pour une première, le motif est très lisible, les couleurs sont belles, mais aussi car j’ai adoré tout le processus de réalisation. Il ne me reste plus qu’à bloquer mon petit motif et à l’encadrer pour l’exposer fièrement.

    C’était la première fois que j’utilisais un kit de chez Canevas Fatal, et je sais que ce ne sera pas la dernière. D’autres kits me font de l’œil et j’ai vraiment adoré cette expérience. Vraiment un coup de cœur pour ce projet !

    J’espère en tout cas que l’article vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec votre retour. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

  • Amigurumi,  Crochet

    Crochet Pokémon #1 : Ectoplasma.

    Bonjour, tout le monde !

    Soyez les bienvenus sur le blog pour un nouvel article. En ce moment, j’enchaîne (avec joie !) les projets terminés, car je me suis fixée un gros objectif pour la fin d’année : finir un maximum de projets qui traînent dans mes placards. J’ai, il y a quelques mois, eu la mauvaise idée de commencer beaucoup trop de choses en même temps. Histoire de faire de la place dans ma tête et dans mon atelier et pour commencer 2024 sur de nouvelles bases, je suis déterminée à avancer le plus possible sur ces projets dormants. Et notre sujet du jour, c’est un de ces projets.

    Il y a plusieurs mois, j’ai acheté le livre Pokémon Crochet, un ouvrage compilant une vingtaine de patrons de divers Pokémon. La promesse du livre : nous donner des bases pour ensuite réaliser tous les Pokémons qui existent. Grande fan de Pokémon depuis l’enfance, j’ai eu envie de tester ce livre et de vous en proposer une petite série sur le blog. Je ne sais pas encore si je ferai l’intégralité des Pokémon présents dans le livre, mais voici déjà le premier de cette série, qui se trouve être aussi le premier patron du livre.

    Il s’agit d’Ectoplasma, à savoir mon Pokémon préféré. J’adooooore Ectoplasma depuis que je suis petite : j’ai toujours eu une préférence pour le type Spectre et j’adore la puissance d’Ectoplasma. Son air un peu flippant lié à son côté rondouillard en font le parfait mélange de mignon et effrayant. J’étais donc très excitée de démarrer ce projet, en partant en plus sur une version XL : j’ai choisi en effet de faire une assez grande version.

    Il est recommandé un crochet de 2.5mm avec un fil coton, mais j’ai choisi de travailler en 4mm avec fil épais, le Guéret de chez Fonty que j’ai trouvé dans un violet parfait pour ce personnage. Déjà parce que je voulais un gros Ectoplasma, et également car je suis plus à l’aise avec des crochets un peu plus épais.

    Le livre est bien fait, avec différentes photos d’illustration pour chaque Pokémon et des instructions simples et claires. Il y a aussi une petite présentation des techniques utilisées en début de livre, avec des conseils pour réussir vos créations. Les Pokémon sont classés par difficulté.

    En ce qui me concerne, je dois avouer que j’ai mis du temps à terminer ce Pokémon: j’ai même fait une pause de plusieurs mois entre le début et la fin de ce projet. Je pense que ces difficultés de motivation viennent déjà de moi (j’ai un TDAH et j’ai parfois du mal à aller au bout de ce que j’entreprends, d’où mon objectif de finir un maximum de projets avant la fin de l’année), mais aussi du fait que le patron, bien que placé en 1ère position et classé comme « facile », n’est peut-être pas le plus évident pour commencer.

    Cette classification vient je pense des techniques utilisées qui sont relativement faciles : on crochete en maille simple, avec quelques augmentations et diminutions et les instructions sont, comme je l’ai dit plus haut, vraiment claires. En revanche, Ectoplasma comprend BEAUCOUP de petites parties : en plus du corps, des pattes et des oreilles, on doit aussi faire des doigts et orteils, une queue et tout un tas de petites cornes à coudre un peu partout. La multitude de petites pièces fait que ce projet était peut-être un peu too much pour moi pour une première. Mais j’ai fini par réussir à aller au bout.

    Ce que j’ai beaucoup aimé en revanche a été d’utiliser de la feutrine pour le visage. Je n’avais encore jamais fait ça (et ça se voit : mes mesures et ma découpe sont assez imprécises) mais je suis contente du résultat et d’avoir pu expérimenter avec cette matière. J’ai utilisé de la colle textile qui a très bien pris, facile d’utilisation.

    Je sais aussi que beaucoup de gens n’aiment pas la partie couture de ce genre de projet, dans mon cas, j’aime bien ça. J’ai apprécié voir mon Pokémon prendre forme au fur et à mesure que j’ajoutais les différentes pièces.

    Au final, le résultat me plait beaucoup malgré ces quelques défauts. Je sais que je ne suis pas une pro en crochet mais je suis heureuse de ce que j’ai accompli avec ce projet. Je pense qu’avoir pris un crochet plus gros et un fil plus épais a été une bonne décision car je suis plus à l’aise avec des crochets de taille moyenne. Avec le rembourrage, mon Ectoplasma est bien dodu !

    Pour la suite de ce petit « challenge' », je pense réaliser Rondoudou dans quelques temps (probablement début 2024): je pense qu’il sera plus simple à faire car il a l’air de nécessiter moins de couture, et je vous en parlerai bien sûr sur le blog !

    J’espère en tout cas que cet article vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire et je vous retrouve très vite pour un nouvel article ! Prenez soin de vous,

    La Tricomtoise

  • Tricot,  Vetements

    Les chaussettes Percy – Marie Helix Tricote.

    Bonjour, tout le monde !

    Soyez les bienvenus sur le blog ! Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour un article parfait pour conclure ce mois d’octobre. Halloween est là, alors quoi de mieux que de partir à la rencontre d’un petit fantôme ? Mais rassurez-vous, ce fantôme est gentil comme tout : il s’agit de Percy, qui adorne le design que je vous invite à découvrir dans ce post. En espérant qu’il vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture !

    Si vous aimez les podcasts de tricot sur YouTube, vous avez probablement déjà croisé le chemin de Marie Helix, illustratrice qui publie régulièrement des vidéos pour montrer ses projets cosy et très automnaux. J’aime beaucoup regarder ses vidéos dans lesquelles je trouve de futurs projets tricot, alors j’étais super impatiente de découvrir son premier patron.

    Ce premier patron, c’est Percy, une paire de chaussettes en trois tailles avec un joli motif en jacquard sur le mollet : un petit fantôme. Le patron est disponible gratuitement sur Ravelry, et requiert trois couleurs (une couleur principale et deux contrastantes pour réaliser Percy, les côtes et les orteils). Personnellement, j’adore tricoter des chaussettes, et j’adore tricoter du jacquard, donc j’ai été séduite par ce projet.

    Ces chaussettes se tricotent en top down, en commençant par quelques rangs de côtes avant de passer au motif en jacquard. Il peut paraître impressionnant, surtout quand on débute, mais c’est un jacquard accessible : on ne travaille jamais plus de deux couleurs par rang, et comme il y a deux répétitions de motifs (de façon à avoir un fantôme de chaque côté de la jambe), il se tricote bien. Le plus important est de ne pas trop serrer votre jacquard, et de ne pas faire trop croiser vos fils sur l’envers afin de garder de l’élasticité sur votre projet (il faut que votre talon puisse passer dedans). Le talon, justement, est renforcé pour une plus longue durabilité de votre paire, et on tricote ensuite tout droit jusqu’aux orteils.

    La construction est simple, claire et précise, tout comme les instructions, qui permettent de progresser rapidement dans vos chaussettes. J’ai trouvé que le patron était vraiment facile à suivre et pour ma première paire avec du jacquard (j’en fait plus sur des grosses pièces), je suis ravie du résultat. Je n’ai pas fait de modifications significatives par rapport au patron : j’ai tricoté la taille M, en aiguilles 2.75 pour une question d’échantillon.

    Pour ce qui est des fils, l’avantage des chaussettes est que vous pouvez aujourd’hui trouver tout un tas de chouettes fils dans de très belles couleurs. J’ai eu la chance de mettre la main sur un des kits proposés pour l’occasion par Bulbe Bizarre, et j’ai vraiment adoré tricoter mes chaussettes avec ce kit. Déjà parce que j’adore les fils de chez Bulbe Bizarre au niveau du drapé et de la texture, mais aussi parce que les couleurs sont vraiment magnifiques : la couleur principale, c’était Percy, et les couleurs contrastantes Sélénite et Petit Vagabond. Elles fonctionnent très bien ensemble, et toutes les petites nuances de couleur sont sublimes.

    Je pense que vous l’aurez compris, je suis très heureuse de ma réalisation. Je me suis beaucoup amusée à tricoter Percy, et je recommande fortement ce patron si vous avez envie de vous faire une paire sympa pour l’automne !

    J’espère en tout cas que cet article vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un commentaire avec votre retour. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous 🙂

    La Tricomtoise.

  • Tricot,  Vetements

    Apremont – Marianne Munier.

    Bonjour, tout le monde !

    Me voici, me voilà, avec un nouveau pull tout juste tombé de mes aiguilles ! Soyez les bienvenus sur le blog pour un nouvel article tricot: aujourd’hui nous allons nous pencher sur l’une de mes toutes dernières réalisations, un joli pull automnal tricoté pour un test pour Marianne Munier. Il s’agit du pull Apremont, et je remercie Marianne de m’avoir fait confiance sur ce test. N’hésitez pas à me laisser votre retour sur ce projet en commentaire et je vous souhaite d’avance une bonne lecture ! 🙂

    C’est la toute première fois que je tricote un design de Marianne: j’ai découvert son travail il y a quelques mois grâce aux kits sortis avec Natissea pour certains de ces récents patrons. J’ai eu un coup de cœur en voyant l’appel au test car j’ai tout de suite su qu’Apremont plairait beaucoup à ma maman. Ce que j’aime beaucoup dans le travail de Marianne, c’est que ses pièces sont de jolis tricots à porter facilement au quotidien, toujours agrémentés de détails qui leur apportent une touche raffinée, notamment par des motifs placés à des endroits stratégiques. J’ai prévu de me faire son cardigan Carantec pour le printemps prochain, car je pense qu’il irait bien dans ma garde-robe.

    Apremont est lui aussi un beau pull parfait pour tous les jours, et surtout pour l’automne et l’hiver qui approche grâce au combo recommandé de mérinos et mohair qui lui apporte moelleux, douceur et chaleur. Le design, majoritairement en jersey, porte sur le devant en jersey envers de belles torsades en miroir entre la gauche et la droite du pull. Les répétitions de torsades en quinconce donnent, je trouve, un bel effet de cascade.

    Pour ce qui est de la construction, ce pull est un top down, qui se tricote en réalisant à plat dos et devant séparément. Les deux pans se rejoignent ensuite sous l’emmanchure pour alors tricoter le corps en circulaire. Pour les manches, on relève des mailles le long de l’emmanchure et on travaille là aussi en circulaire jusqu’à atteindre la longueur souhaitée. Le pull est fini sur le col, les manches et le corps par des côtes. On tricote en aiguilles 4mm, ce qui fait que le tricot avance assez vite.

    Au niveau technique, le pull est relativement simple à réaliser, grâce aux instructions claires. Et si les torsades sont le devant font un effet maxi wahou, n’ayez pas peur, elles se tricotent très bien aussi. Je pense que c’est d’ailleurs un projet parfait pour une personne qui aimerait tenter ses premières torsades. Les répétitions se retiennent vite.

    En ce qui me concerne, j’ai tricoté la taille 48 pour ma maman. J’ai utilisé les fils recommandés, deux gammes de chez Knitting for Olive: le Merino et le Soft Silk Mohair. Je vous avoue que j’ai eu un peu de mal à commencer mon test car si je voulais avoir la même couleur pour les deux fils, il aurait fallu m’armer de patience. En effet, plusieurs des coloris que ma maman avait choisi étaient indisponibles dans l’une ou l’autre de ces gammes. On a fini par faire un combo : Autumn (un brun orangé, un peu rouille) pour le Merino, et Caramel (qui porte bien son nom) pour le Soft Silk Mohair. Tricotés ensemble, ces deux fils donnent au pull un joli côté un peu chiné. J’avais déjà travaillé la gamme Merino sur un pull que je n’ai toujours pas fini, mais c’était la première fois que je travaillais la Soft Silk Mohair. J’ai beaucoup aimé tricoter ce fil, qui est très doux, et qui se fond bien au mérinos.

    J’ai respecté les instructions du patron, en apportant quelques modifications pour adapter le pull à la morphologie de ma maman. Tout d’abord, j’ai raccourci un peu le corps, qui était un peu trop long, d’environ 4cm. Cela m’a aussi permis de m’arrêter sur une répétition de torsades complète. J’ai également arrêté les diminutions pour les bras arrivée à 44 mailles, car je n’étais pas très loin de la longueur à atteindre, et j’avais peur que la manche soit trop serrée en continuant les diminutions.

    Pour les côtes, je suis partie sur des aiguilles 2.75mm, et j’ai décidé de n’utiliser que le mérinos pour apporter une petite différence par rapport au corps. Je ne regrette pas cette décision du tout.

    En tout cas, je suis très heureuse du résultat final. Comme je l’ai dit plus haut, je pense que pull sera parfait pour les personnes qui se lancent dans les torsades, grâce aux explications et au motif qui se retient facilement.

    J’espère que cet article vous a plu ! J’ai beaucoup aimé réaliser ce test pour ma maman et j’espère qu’elle portera ce joli pull tout doux cet hiver. Encore un grand merci à Marianne pour sa confiance et je vous remercie d’avance pour vos retours sur cet article. On se retrouve très vite pour un nouveau post, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

    La Tricomtoise.

  • Accessoires,  Tricot

    Sophie Shawl – Petite Knit.

    Bonjour, tout le monde !

    Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd’hui sur le blog pour vous présenter l’un de mes récents projets terminés, un châle que vous avez très certainement déjà vu sur les réseaux sociaux (tout comme sa petite sœur l’écharpe) : le Sophie Shawl de Petite Knit. J’avais initialement prévu de vous en parler un peu plus tard, mais, comme je l’expliquerai un peu plus loin, mais finalement avec l’automne enfin là, c’est le moment parfait pour vous présenter ce projet. Je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

    Je ne sais pas s’il est bien utile de présenter Petite Knit, une designeuse très populaire, dont je vois très régulièrement les créations passer sur les réseaux sociaux. Parmi ses patrons les plus appréciés, la Sophie Scarf arrive en tête : il y a quelques mois, je ne pouvais pas ouvrir Instagram sans voir un post d’une tricoteuse ou d’un tricoteur sur cette écharpe fine. Personnellement, je dois bien avouer que même si je la trouvais mignonne, elle ne m’a jamais vraiment trop tentée, car j’ai tendance à préférer les grosses écharpes et les gros châles. Si je peux donner l’impression d’être engloutie sous un tas de laine, ça me va.

    C’est pour cela que j’ai été davantage attirée par la version châle, le Sophie Shawl : plus large, plus longue, elle me paraissait aussi plus moelleuse et doudou, parfaite pour l’automne et l’hiver. Tricotée dans un fil dense et moelleux, je me voyais bien enveloppée dedans.

    J’ai craqué pour ce design à l’origine pour un projet de teinture dont je vous reparlerai un peu plus loin. Je cherchais quelque chose de simple à tricoter, de rapide, et d’assez neutre. Je pense que ces adjectifs correspondent assez bien à ce châle.

    En effet, le design se distingue par sa simplicité: le châle est tricoté en point mousse, souligné par une très belle finition en i-cord qui permet d’obtenir cette effet de cordon tout le long du châle. Je dois bien avouer avoir une certaine attirance pour l’i-cord comme finition : très facile à faire, cette bordure fait son petit effet. Elle permet de ne pas avoir les bords assez irréguliers du point mousse, et de fondre les augmentations et diminutions requises pour ce châle pour obtenir sa forme de triangle arrondi. Et en prenant soin de ne pas trop serrer votre i-cord, la bordure garde une belle élasticité qui colle bien avec le point mousse.

    C’est aussi un châle rapide à tricoter. Trois tailles sont disponibles (j’ai personnellement choisi la plus grande), et on utilise des aiguilles 5mm pour la réalisation. Donc ça monte vite. C’est le genre de tricot qui se fait assez bien en regardant un film ou une série.

    Pour ce qui est du fil, je suis partie sur la Gilliatt de chez De Rerum Natura, un très beau fil mérinos à l’effet un peu rustique et naturel. J’ai acheté trois pelotes de ce fil, en coloris sel. C’était la première fois que j’utilisais ce fil pour le tricoter (j’en avais déjà pris pour un projet crochet) et j’ai beaucoup aimé son rendu très rebondi et moelleux. Il fait du châle une belle enveloppe bien chaude. Il m’a fallu environ 2,25 pelotes pour tricoter la plus grande taille.

    Ce choix de coloris risque de vous surprendre si vous me connaissez, car j’ai plutôt tendance à graviter vers des couleurs vives, dans les roses, bleus et violets. C’est parce que j’ai prévu de teindre ce châle avec de la teinture végétale achetée chez Sostrene Grene, un petit kit qui a l’air simple d’utilisation. Cependant, j’avoue que n’ayant jamais tentée de teindre, et ayant eu des retours assez contradictoires sur le fait de teindre mon châle déjà tricoté, j’hésite un peu. Pour l’instant, je le porte ainsi, même si je ne suis pas habituée aux couleurs neutres, et je me laisse le temps de la réflexion !

    En tout cas, je vous recommande ce patron sans hésiter si vous cherchez un châle facile à tricoter, adapté aux débutants, ou neutre. Je suis très contente du mieux et je ne regrette pas de l’avoir réalisé.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec votre retour. Et si vous vous y connaissez en teinture, je prends vos conseils. On se retrouve très vite, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

    La Tricomtoise

  • Couture,  Crochet,  Vetements

    Le Bazar #10.

    Bonjour, tout le monde !

    Je suis très heureuse de vous retrouver pour une nouvelle semaine sur le blog, avec le 10ème (et oui, déjà ! ) numéro du Bazar. Voilà deux mois que je n’avais pas fait un petit point sur des petits projets finis, pour lesquels un article complet ne sera pas forcément palpitant. Aujourd’hui, c’est 100 % couture et crochet. Je vous souhaite une bonne lecture 🙂

    1 – Un nouveau pantalon très flashy.

    On commence avec l’un de mes derniers gros projets couture, un nouveau pantalon ! Avec moi, c’est tout ou rien : je suis passée de « 12 ans sans porter de pantalon » à « je couds trois pantalons dans la même année ». Pas de grande surprise pour cette troisième mouture, j’ai utilisé le patron Jane Set de Charm Patterns by Gertie, ma valeur sûre. J’adore la coupe et le côté super 50s de ce pantalon. Pour le tissu, Cathy de la Mercerie Mimosa m’a attirée avec un jean rose ultra flashy, pour lequel j’ai eu un coup de cœur.

    Comme c’est ma troisième version, j’ai été très rapide, en une petite soirée de découpe et une grosse après-midi de couture, c’était fait. Et en plus, j’ai remarqué que je m’améliore sur mes finitions, notamment de la ceinture. J’en ai profité pour faire quelques modifications. Tout d’abord, j’ai augmenté la marge de couture sur les côtés et intérieurs des jambes, la passant de 1.5 cm à 3 cm. J’ai ainsi obtenu une coupe un peu plus ajustée. Ensuite, j’ai rajouté des petites finitions, comme des surpiqures sur l’extérieur des jambes pour un côté un peu plus fini. Je suis vraiment très heureuse du résultat, et j’ai déjà pu porter mon pantalon, il est top !

    2 – Des petits range-aiguilles.

    Avec la couture, il me reste souvent des chutes auxquelles je dois chercher une utilité. Heureusement, avec internet, on trouve de nombreuses idées. Une de mes dernières trouvailles : les range-aiguilles. Avec de petites chutes et un peu de feutrine, ils se cousent là aussi facilement. Je vous mets ici le tutoriel utilisé pour coudre ces petits projets. J’en ai faits plusieurs : deux pour moi (un pour la maison et un pour les cours de couture que je suis), un pour ma belle-mère, et quatre pour mes copines de couture.

    3 – De petits doudous pour la bonne cause !

    Avec la fin d’année qui approche, de belles initiatives tricot/couture/crochet fleurissent, comme le traditionnel Bonnet Innocent, ou d’autres projets solidaires. J’ai décidé de participer à quelques-uns de ces projets, dont « Un doudou pour un sourire« , dont le but est de réaliser des petits doudous pour des bébés ou enfants placés pouponnières et foyers. Très touchée par cette initiative, j’ai commencé à coudre quelques doudous étiquettes et avec d’autres dijonnaises, on enverra un colis courant novembre. Ce genre de doudous est super facile à réaliser. J’ai utilisé des tissus à motifs mignons, avec un tissu doudou pour l’autre côté, et des petits rubans pour le côté sensoriel. J’espère pouvoir en faire d’autres avant d’envoyer le colis.

    4 – Une, deux, trois souris !

    Depuis presque trois mois, notre chat a rejoint notre appartement. Et comme je suis complétement gaga de mon chat, je me suis mise en tête de lui faire des petits jouets en couture, tricot, crochet… Parmi ce que j’ai réalisé, il est particulièrement fan de ces souris en crochet, qu’il « chasse » dans la maison. C’est ultra facile et rapide à faire, et c’est parfait si vous souhaitez utiliser des fins de pelotes. Il y a plusieurs tutoriels sur youtube et pinterest pour en faire, personnellement je réalise un cercle que je couds en deux avant de faire les oreilles et la queue. Succès garanti, j’en ai déjà faits trois de plusieurs tailles. Et il adore.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que ce petit article vous a plu, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire et à m’indiquer ce que vous avez préféré parmi les petites choses que je vous ai présentées aujourd’hui. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous ! 🙂

    La Tricomtoise

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    J’aimerais tricoter plus (vite) : comment faire ?

    Bonjour, tout le monde !

    Soyez les bienvenus sur la Tricomtoise ! Aujourd’hui, j’avais envie de répondre à une question que l’on me pose souvent, aussi bien en ligne qu’en vrai : « mais comment tu fais pour tricoter aussi vite? Moi, il me faut X mois pour faire un pull! ». Du coup, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant de vous livrer quelques uns de mes conseils et astuces pour tricoter plus et plus vite. Rien de bien sorcier, mais j’espère que cet article vous plaira ! Bonne lecture 🙂

    Petit disclaimer : avant tout, il me parait important de rappeler que le tricot (ou n’importe quel loisir d’ailleurs) doit rester une activité fun et qui vous permet de vous détendre. La « performance », on s’en fiche : le plus important est de profiter de votre tricot avant, pendant et après votre projet. Cet article est surtout destiné à donner des astuces pour vous aider si vous avez envie de développer vos connaissances en tricot, et ça peut inclure la vitesse. Mais surtout, ne vous mettez jamais la pression pour tricoter !

    1 – Tricoter plus vite ou tricoter plus ?

    Tout d’abord, je tiens à revenir sur un point essentiel. Est-ce que je tricote vite, ou est-ce que je tricote juste beaucoup ? On peut avoir l’impression qu’une personne tricote très vite parce qu’elle réalise beaucoup de projets, mais cette efficacité peut venir de plusieurs choses : c’est une question de rapidité certes, mais aussi de temps, d’efficacité et d’expérience.

    Vous pouvez être le Speedy Gonzales du tricot, si vous ne tricotez qu’une heure par semaine, forcément en terme de progrès, ce ne sera pas la même chose que si vous tricotez moins vite, mais plus régulièrement.

    Donc mon premier conseil est plutôt simple : trouver le temps de tricoter. Ce n’est pas toujours évident de le trouver, ce temps, entre le travail, les études, un foyer à gérer, les tâches du quotidien, je vous l’accorde. Mais il y a sûrement des moments que vous pouvez utiliser dans la journée pour tricoter : vous prenez des transports en commun régulièrement et vous ne savez pas comment occuper votre temps de trajet? Le tricot. Vous trouvez que vous passez trop de temps le soir sur votre téléphone à regarder des vidéos sur les réseaux sociaux? Rangez votre téléphone et tricoter. Essayez d’analyser ce que vous faites dans une journée et de vous dégager un moment, même 15-20mn, pour tricoter. Ce ne doit évidemment pas être une contrainte, mais un moment de détente. Et vous verrez, une fois que vous arriverez à incorporer un moment tricot dans une routine quotidienne, vos projets avanceront plus vite.

    2 – Rendre votre tricot nomade.

    Dans le prolongement du premier conseil, n’hésitez pas à emporter votre tricot avec vous. J’ai pris l’habitude d’avoir constamment mon tote bag avec un en-cours dedans, le patron qui va avec et une petite trousse avec des outils essentiels (marqueurs, arrête-mailles, un stylo…). Comme ça, je peux le sortir à tout moment.

    Bien sûr, je conçois qu’emporter un gros pull ou un immense châle avec vous partout, ce n’est pas forcément le plus pratique. Mais les petits projets sont plus simples à transporter, comme les chaussettes. Il existe en plus pas mal de jolis sacs à projets petits et pratiques pour vous aider.

    Il faut aussi être à l’aise avec le fait de tricoter en public. Mais la plupart du temps, à part des regards amusés, on me laisse tranquille, surtout si j’ai mes écouteurs.

    3 – Apprendre à détacher vos yeux du patron

    Un grand conseil qui est moins facile à mettre en œuvre et qui pourtant est très efficace : apprendre à ne pas avoir les yeux collés à votre patron. C’est pas facile, surtout lorsqu’on débute, de lâcher son patron. On lit et relit les instructions, on vérifie ce qu’on fait toutes les deux minutes…

    Alors attention, il n’est pas question ici de ne jamais regarder votre patron ou de l’apprendre par cœur avant de commencer à tricoter, mais plutôt d’apprendre à vous faire confiance. Commencez par essayer de moins le regarder quand vous avez une mer de jersey à tricoter. Ou quand vous savez que vous devez faire des diminutions toutes les 10 rangs pendant 50 rangs.

    Pour des tricots à motifs ou du jacquard, utilisez des marqueurs de mailles pour bien délimiter des sections précises, utilisez un compteur de rangs (un bon vieux papier et stylo font bien l’affaire), et vous allez voir que progressivement, vous allez intégrer de plus en plus rapidement les répétitions, le tricot va devenir de plus en plus instinctif. Bien sûr, si vous avez le moindre doute, votre patron doit rester votre meilleur allié. Mais en arrivant à être moins dépendant de celui-ci vous arriverez à avancer plus rapidement dans votre tricot.

    4 – …Et de votre tricot !

    Dans le prolongement du point précédent, je vous encourage à apprendre à tricoter différemment. La connexion yeux-mains est très forte en tricot. On regarde les mailles, les aiguilles, le fil, les points se former.

    Une bonne façon d’apprendre à tricoter plus vite est de passer par l’apprentissage du tricot « sans les yeux ». Alors on ne va pas aller jusqu’à tricoter dans le noir ou à se bander les yeux, mais je vous invite à travailler et développer votre sens du toucher quand vous tricotez. Sentez les mains sur les aiguilles avec vos doigts, la façon dont vous tenez et manipulez votre fil, la sensation qu’a une maille tricotée. Un bon moyen est de s’entraîner avec du fil assez épais, car vous le sentirez mieux. Petit à petit, vous allez arriver à compter vos mailles avec vos doigts sans regarder votre travail, et même à remarquer quand vous aurez loupé une maille. Vous arriverez aussi à faire la différence entre les mailles endroits, les mailles envers, les jetés. C’est quelque chose qui met du temps à s’apprendre, mais une fois que vous aurez pris le coup de main, vous pourrez plus facilement tricoter en regardant une série ou un film, par exemple.

    Tout comme pour le patron, bien entendu, regarder votre travail reste très important !

    5 – Soyez patient !

    Parler de patience dans un article sur la rapidité, ça parait un peu paradoxal, et pourtant. Rome ne s’est pas faite en un jour, et comme pour presque toutes les compétences, la vitesse en tricot s’acquiert avec le temps et la pratique. Bien sûr, certaines personnes vont progresser plus rapidement que d’autres, mais il faut garder en tête, comme pour une activité sportive, que l’expérience vous aidera naturellement à progresser. Si vous tricotez souvent, vous prendrez de l’assurance et votre vitesse s’améliorera aussi. C’est ce que je dis souvent à des personnes de mon entourage qui tricotent depuis deux ou trois ans et qui s’étonnent de ma vitesse : j’ai commencé le tricot à 8 ans, et depuis l’adolescence je tricote tous les jours, à plusieurs moments de la journée. Forcément, ça joue !

    6 – Enfin, prenez soin de vous ! 🙂

    Terminons par un point important, que j’ai déjà évoqué dans d’autres articles astuces: prenez soin de vous. On ne dirait pas forcément comme ça, mais le tricot, c’est physique. Attention à votre posture, à vos poignets, à votre cou… Faites des pauses, des étirements… Tout ça, ça joue sur votre capacité à bien tricoter.

    Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec vos conseils et astuces si vous en avez. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours, prenez soin de vous et à bientôt 🙂

    La Tricomtoise.

  • Tricot,  Vetements

    Poséidon – Alice Hammer.

    Bonjour, tout le monde !

    Soyez les bienvenu(e)s sur le blog pour un nouvel article ! Je suis très contente de vous retrouver aujourd’hui pour vous présenter l’un de mes derniers projets terminés, un pull que j’avais envie de réaliser depuis sa sortie. Il s’agit d’un modèle de l’une de mes designeuses préférées, Alice Hammer, à savoir le pull Poséidon. J’espère que cet article vous plaira et je vous souhaite d’avance une bonne lecture !

    Si vous avez déjà visité mon blog, vous savez que je suis vraiment fan du travail d’Alice. J’ai eu la chance de tester plusieurs designs pour elle, et je tricote aussi d’autres de ses modèles régulièrement. J’apprécie chez Alice le fait que ses créations sont toujours faciles à porter au quotidien mais tout en comprenant des éléments originaux qui en font des pièces uniques. C’est exactement ce qui m’a attiré dans le pull Poséidon, qui se démarque par ses motifs de losanges sur l’ensemble du corps et sur une bande le long des manches.

    Ma maman m’a offert pour les fêtes le kit pour réaliser ce très beau pull. S’il peut se tricoter avec différentes qualités et plusieurs types de fibres, il s’agit initialement d’un kit en collaboration avec Natissea, donc en fibres végétales. J’ai arrêté de compter le nombre de projets faits en fils végétaux cette année, mais jusqu’à présent je n’avais tricoté que des accessoires ou hauts d’été. J’étais donc ravie de pouvoir me faire cette fois un pull manches longues pour la mi-saison; l’automne s’installe et c’est exactement le genre de vêtements dont j’ai besoin en ce moment.

    Le fil recommandé pour ce projet est le coton Malva, que j’ai déjà pu tester pour un autre projet (le Sintara de Yarnflakes). J’ai laissé carte blanche à ma maman pour la couleur et elle a sélectionné le coloris Café Latte, un joli neutre entre le brun léger et le beige, très automnal donc. Ce coton se tricote facilement, j’aime beaucoup son toucher et son drapé souple.

    Pour ce qui est de la construction, le Poséidon se tricote en top down, en circulaire. On commence par une petite originalité, à savoir tricoter des fausses pattes de boutonnages avant de monter le dos et le devant séparément. L’ensemble est ensuite joint, avec des mailles relevées pour les manches. On tricote ainsi en circulaire, en réalisant régulièrement des augmentations style raglan. Le motif apparait immédiatement sur tout le corps, et sur une bande verticale au centre de chacune des manches. La grille du motif se retient très vite, et après quelques répétitions on finit par ne plus avoir besoin de trop regarder le patron. On sépare le corps des manches pour les tricoter séparément, et on termine avec des côtes le corps, les manches et le col.

    Les aiguilles recommandées sont 4mm pour le corps, 3mm pour les côtes. Personnellement, je suis partie sur du 3.75 pour le corps, juste parce que je sais que j’ai tendance à tricoter mon coton un peu plus lâche, et je ne regrette pas car mon motif est bien défini, et j’ai un super drapé.

    Comme à chaque fois avec Alice, les explications du patron sont très claires. Je n’ai rencontré aucun problème lors de la réalisation de ce pull sur le plan technique, qui monte assez vite. La satisfaction de voir les motifs apparaître les uns après les autres a été aussi un gros boost pour moi. Mon coup de cœur initial pour ce design s’est confirmé en avançant dans mon tricot. Un truc tout bête, mais le fait d’avoir une belle ligne de mailles envers entre chaque panneau du motif me plait énormément. Le pull a une belle texture, le côté géométrique est très élégant.

    A l’exception de la taille d’aiguilles, je n’ai fait qu’une modification à ce projet, à savoir, comme souvent, de raccourcir les manches. C’est une modification que je dois faire sur presque tous mes pulls ou gilets car j’ai des bras pas forcément très longs. J’ai arrêté tout de même le motif à un endroit qui ne casse pas trop l’harmonie avant les côtes. Egalement, il est possible de coudre des boutons sur la fausse patte de boutonnage, ce que je n’ai pas encore fait car je suis un peu indécise sur les boutons à utiliser.

    Franchement, je suis ultra heureuse de ce pull. Que ce soit le pull fini ou le processus de tricot en lui-même, c’est un projet dont je suis très satisfaite. Je suis séduite par le coloris neutre qui me change de mes habituels mille et une couleurs, et le coton léger et chaud à la fois me permettra de profiter souvent de ce Poséidon. En terme de difficulté, il est plutôt accessible, donc si vous tricoter en circulaire, n’hésitez pas à le tenter !

    J’espère en tout cas que cet article vous plait, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec vos retours, je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve bientôt avec un nouvel article et en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

    La Tricomtoise

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    Visite de la Galerie Dior.

    Bonjour, tout le monde !

    C’est avec grand plaisir que je vous retrouve cette semaine sur le blog pour un article un peu particulier, qui reste dans les thématiques que j’aborde habituellement puisque nous allons parler de couture. Mais attention, pas de n’importe quelle couture : de haute couture. Il y a quelques mois, je vous avais présenté l’exposition temporaire Couturissime consacrée à Mugler, mon couturier préféré. Cette fois, c’est le travail d’un autre grand couturier que je vous propose de découvrir : Christian Dior.

    En juillet, lors d’un séjour parisien entre amies, j’ai eu l’occasion de pouvoir visiter la Galerie Dior, située à proximité des Champs Elysées, et qui accueille une collection incroyable dans un cadre absolument unique. La Galerie est entièrement dédiée à l’œuvre de Christian Dior et de ses différents successeurs, avec l’objectif de mettre en valeur le travail d’exception des ateliers Dior.

    La présentation de la collection est réalisée avec un très grand soin et de très belles mises en scène. On sent que le moindre détail est soigneusement réfléchi. Elle s’étend sur plusieurs étages, en commençant par une présentation de la famille et de l’enfance de Christian Dior. Je ne connaissais pas le passé industriel de son père, c’était très intéressant de voir dans quel contexte il a pu grandir et quelles ont pu être ses influences.

    Chacune des différentes salles est décorée en suivant un univers très particulier, présentant différentes créations de la maison Dior, que ce soit Christian ou ses successeurs. Comme je le mentionnais plus haut, tout a été bien pensé pour offrir le plus bel écrin qui soit aux créations : les couleurs de chacune des salles, les décorations, la lumière… Si vous avez déjà vu des photos de la Galerie Dior sur instagram ou internet, je pense que vous avez déjà vu l’escalier avec les vitrines remplies de robes, sacs et chaussures en dégradés arc-en-ciel, ou l’incroyable salle avec une lumière changeant pour donner l’illusion d’une journée et d’une nuit qui s’écoulent. Vraiment, c’est sublime.

    Ce que j’ai beaucoup aimé au-delà du soin apporté à la mise en scène a été les explications et éléments techniques derrière les créations : apprendre pourquoi certaines lignes ou certaines coupes ont été choisis, la qualité des matériaux sélectionnés… Et également avoir un aperçu du travail en coulisse, que ce soit par des croquis ou la présentation de toiles, mais aussi (gros point fort) la présence d’artisans qui font des démonstrations. C’est un point que j’ai particulièrement adoré, car ça permet de voir littéralement les dessous de la créations. On n’imagine pas tout le temps et le travail qui va dans la création d’un vêtement de haute couture, tous les corps de métier qui participent, et toutes les techniques qui permettent de faire une tenue.

    J’ai vraiment été soufflée par cette exposition et ne peux que vous la recommander, même si vous n’êtes pas forcément connaisseur/connaisseuse de Christian Dior. La qualité de la présentation sublime les vêtements qui sont des pièces uniques. Pouvoir les admirer sous tous les angles est incroyable. L’entrée est payante (11 € dans mon souvenir) et il faut mieux réserver à l’avance.

    Sur ces dernières photos, j’espère vous avoir donné envie de visiter la Galerie Dior si vous allez sur Paris. N’hésitez pas à me laisser un petit message, je vous répondrai avec plaisir. En attendant le prochain article, comme toujours prenez soin de vous ! 🙂

    La Tricomtoise

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    C’est la rentrée ! Mes envies créatives pour ce second semestre 2023.

    Bonjour, tout le monde !

    Et voilà, ça y est, la rentrée vient de passer. Tout doucement, je commence à me mettre dans mon ambiance préférée, celle de l’automne (même si les fortes chaleurs des derniers jours n’aident clairement pas!). Cette période de l’année est aussi l’occasion pour moi de me poser un peu et de réfléchir à ce que j’aimerais accomplir pour les prochains mois, pour bien finir l’année. Au niveau créatif, vous vous en doutez, les idées fusent toujours ! Voici donc une petite liste de ce que je voudrais réaliser d’ici décembre 2023. Je vous souhaite une belle lecture ! 🙂

    1 – Tricot : en finir avec mon en-cours interminable.

    Commençons avec le tricot et un objectif qui me parait un peu insurmontable, mais que je suis déterminée à tenir : celui de terminer mon pull Elizabeth I, un design d’Alice Starmore tiré de la collection Tudor Roses. J’ai commencé fin décembre 2022 ce très beau pull, sobre avec des détails très élégants (un plastron agrémenté d’un motif délicat, des manches s’évasant vers le bas…). Il est très, très, TRES rare pour moi de trainer des projets tricot pendant plusieurs mois. Je suis du genre à avoir grand maximum deux projets en même temps, et je finis toujours ce que je commence assez vite. Malheureusement, avec ce pull et pour la première fois de ma vie de tricoteuse, j’ai beaucoup de mal à me motiver.

    Tout d’abord, j’ai été obligée de faire une pause en début d’année sur ce projet en raison d’une douleur au niveau du poignet droit, rien de catastrophique, mais travailler le motif torsadé sur des aiguilles 3mmm était difficile. Une fois la douleur passée, j’ai eu du mal à reprendre ce projet, terminant tout de même une manche et le devant. Malheureusement, d’autres projets plus motivants ont détourné mon attention de ce pull essentiellement constitué de jersey monochrome. J’ai recommencé il y a quelques semaines à y travailler (je suis actuellement sur la seconde manche). Je sais que je ne tiendrai pas mon souhait initial de faire deux projets Tudor Roses par an, car ma to-do liste jusqu’à la fin de l’année est bien remplie, cependant je souhaite vraiment finir au moins ce pull en 2023.

    2 – Couture : réaliser mon premier manteau.

    Qui dit rentrée, dit reprise des cours de couture ! Je n’ai pas arrêté de coudre cet été, sauf que les cours de couture sont pour moi l’occasion de me lancer dans des challenges techniques plus poussés, car encadrée par ma super prof, Cathy de la Mercerie Mimosa de Dijon.

    Pour cette reprise, j’ai décidé de commencer par un gros, gros challenge : mon premier manteau. L’hiver approche, et je vais me séparer du manteau qui me suit depuis plusieurs années, car depuis que j’ai emménagé à Dijon, j’ai réalisé qu’il ne se prêtait pas vraiment à l’hiver ici. C’est un joli manteau rétro, en lainage très épais, qui m’arrive à mi-mollet et qui a une belle capuche avec de la fausse fourrure. Il est très beau, mais quand je le porte, avec mes pulls en laine, j’ai tout simplement beaucoup trop chaud.

    Mon nouveau manteau sera donc fait main. Mon inspiration me vient, comme presque toujours, de mon enfance : je vais tenter de reproduire le manteau violet porté par Sarah Michelle Gellar dans le film Scooby-Doo, dans lequel elle incarne Daphne. Une coupe un peu 70s, dans un très beau violet. Je vous reparlerai de ce projet en détails dans un futur article, mais je suis heureuse de l’avoir commencé !

    3 – Teinture : me lancer dans une première expérience.

    Depuis quelques temps, j’ai l’impression de voir de plus en plus de personnes apprendre à filer ou teindre du fil. Des activités qui m’attirent beaucoup, qui permettent de travailler le fil autrement, et qui ont l’air passionnantes. J’aimerais beaucoup me lancer dans ce type d’activités : en tant que tricoteuse, je trouve ça génial de pouvoir explorer tout ce qui est impliqué dans la production du fil qu’on utilise.

    Pour ce qui est de la teinture, je suis tombée un peu par hasard sur un petit kit pour teindre de la laine ou du textile chez Sostrene Grene. Ce petit kit de teinture végétale comprend tout ce qu’il faut pour réaliser une teinture à la maison. J’ai choisi le coloris violet, avec l’idée de teindre de quoi me faire un Sophie Shawl. Je ne sais pas du tout ce que ce projet donnera, je vous ferai un petit compte rendu sur le blog. En tout cas, de ce que j’ai lu des instructions, ça a l’air assez long à faire, mais j’ai hâte de tester ça !

    4 – Divers : réaliser mes décorations saisonnières.

    Nous sommes depuis quelques mois propriétaires de l’appartement dans lequel nous habitons depuis plus d’un an. Alors, maintenant que nous sommes officiellement chez nous, j’ai envie de réaliser un de mes grands rêves : celui de faire des décorations saisonnières.

    J’ai déjà commencé un peu pour les fêtes de fin d’année et le printemps, mais je souhaite continuer. J’ai commencé ma décoration automnale, avec une petite couronne et des citrouilles faites maison. J’ai d’autres projets à réaliser, et j’espère continuer à me motiver ainsi. Je vous présenterai sans doute mes réalisations dans un futur article bazar.

    5 – Préparer mes cadeaux maisons de fins d’année !

    On termine avec un autre gros projet : celui de commencer bientôt mes cadeaux de fins d’année maison. J’ai pris l’habitude depuis quelques années de faire des petits cadeaux faits maison à mes proches et je compte continuer. Cette année, je leur ai proposé des gros plaids en couture bien chauds. Tout le monde a choisi son motif, et je vais pouvoir attaquer bientôt !

    Et voilà, j’espère que ce petit article vous plait ! N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire avec vos petits projets pour la fin de l’année. Je vous retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous 🙂

    La Tricomtoise

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